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Depuis le 1er octobre 2026, le plafond annuel cumulé des franchises médicales et des participations forfaitaires passe de 100 à 140 euros par assuré, soit 40 euros de reste à charge supplémentaire possible sur l’année.
Ce qui change concrètement
Ce plafond ne touche pas le prix d’une boîte de médicament ou d’une consultation prise isolément : il fixe la limite haute de ce que chaque assuré peut payer, cumulé sur douze mois, au titre des franchises médicales et des participations forfaitaires. En relevant ce seuil de 100 à 140 euros, la nouvelle mesure autorise mécaniquement jusqu’à 40 euros de reste à charge supplémentaire par an, sans qu’aucune feuille de soins ne l’annonce ligne par ligne au moment de l’acte.
C’est l’effet typique d’un plafond annuel : il ne se voit pas facture après facture, mais seulement en fin d’année, quand l’addition de petites sommes dépasse l’ancien seuil et continue de grimper jusqu’au nouveau.
Ce que ça change pour le lecteur
Concrètement, un assuré qui atteignait déjà l’ancien plafond de 100 euros au fil de ses consultations, achats de médicaments ou transports sanitaires au cours d’une année pourra désormais se voir prélever jusqu’à 40 euros de plus avant que le plafond ne joue son rôle de protection. Il ne s’agit en aucun cas d’un remboursement ou d’une aide : c’est une limite de reste à charge qui monte, donc une dépense de santé potentiellement plus élevée pour les patients aux parcours de soins fréquents.
État au 7 octobre 2026
La mesure est entrée en vigueur le 1er octobre 2026. Le détail des franchises concernées acte par acte (médicament, consultation, transport, actes paramédicaux) et leur barème individuel actualisé n’est pas précisé dans les sources officielles relevées à cette date. De même, le délai exact dans lequel ameli.fr répercutera ce nouveau plafond dans les décomptes personnels des assurés — immédiat ou différé — n’est pas documenté pour l’instant.
Avant d’assumer qu’un décompte personnel reflète déjà le nouveau seuil, il reste donc prudent de vérifier la date du relevé consulté.
Ce changement s’inscrit dans un budget de santé du foyer qu’il vaut mieux suivre dans la durée plutôt qu’à la facture : voir notre suivi du budget du foyer. Pour les dépenses de santé récurrentes liées à une pathologie chronique, voir aussi comment détecter et gérer l’hypertension.
Sources
- Ce qui change en octobre 2026 — info.gouv.fr
- Gaz, carburant, santé, APL : ce qui change au 1er octobre 2026 — lejdd.fr


